CritiquesLa technologieMondeSoins de santé

La sonde solaire de la NASA est dynamitée avec des expansions de plasma

La sonde solaire Parker de la NASA est une merveille d’ingénierie destinée à toucher le Soleil et à exposer certains des secrets les plus jalousement gardés de l’étoile. La NASA a lancé la sonde à l’épreuve des brûlures en août 2018, et elle s’est progressivement accrochée à l’enfer brûlant de notre système solaire au cours des trois dernières années, en étudiant ses champs magnétiques et la physique des particules en cours de route. Ce voyage a été un succès, la sonde établissant des records de vitesse en cours de route. Ce sera l’objet fabriqué par l’homme le plus rapide jamais créé lorsqu’il a été achevé en 2020.

D’autre part, Parker découvre les implications de sa grande vitesse : le bombardement continu par la poussière spatiale. La poussière spatiale est une composante omniprésente de notre système solaire et de nombreux autres systèmes planétaires autour du cosmos. Les particules de poussière d’un quart du diamètre d’un cheveu humain, créées par les astéroïdes et les comètes, sont dans une danse sans fin autour du Soleil. Parker, tourbillonnant autour du Soleil à des vitesses absolument insondables, entre continuellement en collision avec les grains, qui se réchauffent, se vaporisent et s’ionisent, et créent du plasma lorsqu’ils entrent en collision avec son corps métallique. Parker est essentiellement attaqué par la poussière à un rythme si élevé que son corps explose continuellement avec du plasma.

La sonde solaire Parker est un vaisseau spatial révolutionnaire qui améliorera notre compréhension du Soleil. Selon la NASA, le vaisseau spatial voyagera dans l’atmosphère du Soleil, en particulier sa couronne, s’exposant à une chaleur et à un rayonnement extrêmes pour obtenir les vues les plus proches de l’étoile la plus proche de la Terre.

Le 12 août 2018, il a été lancé depuis la base aérienne de Cap Canaveral en Floride à bord du Delta IV-Heavy avec étage supérieur. Il exploitera la gravité de Vénus au cours de sept survols sur sept ans pour s’approcher aussi près du Soleil que 3,8 millions de kilomètres.

Des scientifiques de l’Université du Colorado, du Laboratoire de physique atmosphérique et spatiale (LASP) de Boulder et de l’Université Johns Hopkins ont étudié la gravité de ces impacts à l’aide de Fields, l’instrument de champ magnétique de la sonde, et de Wispr. Cet appareil d’imagerie peut prendre des photos du Soleil et vérifier la densité des électrons dans sa couronne.

La sécurité de Parker est menacée par ces résultats. Malaspina et l’équipage ont noté que certaines des collisions feraient tomber des parties de Parker, telles que des éclats de peinture ou du métal, ce qui interférerait avec les caméras de navigation de la sonde. S’ils étaient éteints au bon angle, ils réfléchiraient la lumière du soleil directement dans la Navcam, aveuglant temporairement Parker.

Le mauvais type de coup pourrait être catastrophique pour Parker, l’aveuglant assez longtemps pour réangler son bouclier thermique de manière incorrecte. Le reste du vaisseau spatial pourrait être frit s’il n’a pas de bouclier thermique le protégeant.

D’autre part, Parker a continué à battre ses records de vitesse, et tant qu’il peut résister à des assauts répétés, il ne fera que s’accélérer.

Parker a profité d’un survol de Vénus en octobre pour prendre de la vitesse et s’approcher plus près du Soleil. Le 21 novembre, le vaisseau spatial atteindra son prochain périhélie record (approche la plus proche du Soleil). À ce moment-là, la sonde se déplacera à une vitesse de 163 kilomètres par seconde et à environ 8,5 millions de kilomètres de la surface. Mercure, à 36 millions de kilomètres de distance, est sept fois plus loin.

Tags

Related Articles

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Back to top button
Close
Close