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Pendant la pandémie, Mary est proche de ceux qui meurent seuls

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Mar 29, 2021

La prière avec Marie – femme du «oui», mère et disciple de Jésus, mais non co-rédemptrice – était le thème dont le Pape François a parlé lors de l’audience générale d’aujourd’hui qui s’est tenue à la bibliothèque du Palais apostolique. Marie qui «était et est présente au temps de la pandémie, proche des gens qui ont malheureusement terminé leur voyage terrestre dans un état d’isolement, sans le confort de la proximité de leurs proches. Marie est toujours là, avec sa tendresse maternelle ».

La méditation de François est née de la considération que “le chemin principal de la prière chrétienne est l’humanité de Jésus. En fait, la confiance typique de la prière chrétienne n’aurait pas de sens si le Verbe ne s’était pas incarné, nous donnant sa relation filiale, avec le Père. dans l’esprit”.

Jésus, a-t-il ajouté, «est le Médiateur, le pont que nous traversons pour nous tourner vers le Père (cf. Catéchisme de l’Église catholique, 2674). Il est le seul rédempteur, il n’y a pas de co-rédempteurs, il est le seul médiateur “.

“De l’unique médiation du Christ – a-t-il répété – les chrétiens trouvent une autre référence pour la prière et la dévotion envers lui dans la Vierge Marie. Elle occupe une place privilégiée dans la vie et, par conséquent, aussi dans la prière du chrétien, car elle est la Mère de Jésus. Les Églises orientales l’ont souvent décrite comme l’Hodégétrie, celle qui «montre le chemin», c’est-à-dire au Fils. Jésus-Christ ».

«Dans l’iconographie chrétienne, sa présence est partout, parfois même en grande importance, mais toujours en relation avec le Fils et en fonction de lui. Ses mains, ses yeux, son attitude sont un ‘catéchisme’ vivant et signalent toujours la charnière, le centre : Jésus, Marie est totalement tournée vers lui (cf. CEC, 2674), au point que l’on peut dire qu’elle est plus disciple que mère, elle est la première disciple ».
«C’est le rôle que Marie a occupé tout au long de sa vie terrestre et qu’elle conserve à jamais: elle est l’humble servante du Seigneur. Rien de plus. À un certain moment, dans les Évangiles, elle semble presque disparaître; mais elle revient dans moments cruciaux, comme à Cana, où le Fils, grâce à son intervention réfléchie, fit le premier «signe» (cf. Jn 2, 1-12), puis sur le Golgotha, au pied de la croix.

Jésus a étendu la maternité de Marie à toute l’Église en lui confiant son disciple le plus aimé, peu de temps avant de mourir sur la croix. A partir de ce moment, nous sommes tous placés sous son manteau, comme on peut le voir dans certaines fresques ou peintures médiévales ». «En tant que mère, pas en tant que déesse, pas en tant que co-rédemptrice».

«C’est ainsi que nous avons commencé à la prier avec quelques expressions qui lui sont adressées, présentes dans ses évangiles: ‘pleine de grâce’, ‘bénie parmi les femmes’ (cf. CEC, 2676f.). Le titre ‘Theotokos’, ‘Mère de Dieu ‘, sanctionné par le Concile d’Ephèse, s’enracinerait bientôt dans la prière de Je vous salue Marie. Et, de même au Notre Père, après la louange, nous ajoutons la supplication: nous demandons à la Mère de prier pour nous pécheurs, afin qu’elle puisse intercède avec sa tendresse, «maintenant et à l’heure de notre mort».

Maintenant, dans les situations concrètes de la vie, et dans le moment final, pour nous accompagner dans le passage à la vie éternelle. Mary est toujours présente au chevet de ses enfants qui quittent ce monde. Si quelqu’un se retrouve seul et abandonné, elle est tout près, comme elle était à côté de son Fils quand tout le monde l’avait abandonné ».

«Les prières qui lui sont adressées ne sont pas vaines. Femme du “ oui ”, qui a facilement accepté l’invitation de l’Ange, elle répond aussi à nos appels, écoute nos voix, même celles qui restent enfermées dans notre cœur, qui n’ont pas la force d’émerger mais que Dieu sait mieux que nous .

Comme et plus que toute bonne mère, Marie nous défend en danger, elle s’inquiète pour nous, même lorsque nous sommes pris dans nos affaires et perdons le sens du chemin, et nous mettons en danger non seulement notre santé mais notre salut. Marie est là, priant pour nous, priant pour ceux qui ne prient pas. Parce qu’elle est notre mère ».

Avant de conclure la réunion, Francis s’est tourné vers le Niger et l’Australie. D’abord les «récents attentats terroristes au Niger, qui ont entraîné la mort de 137 personnes».

«Prions – ses paroles – pour les victimes, leurs familles et toute la population, afin que les violences subies ne fassent pas perdre confiance dans le chemin de la démocratie, de la justice et de la paix».
Puis «les grandes inondations» qui se sont produites dans l’État de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie: «Je suis proche des personnes et des familles touchées par cette calamité, en particulier de ceux qui ont vu leurs maisons détruites. J’encourage les personnes qui font tout leur possible à rechercher les disparus et à apporter leur aide ».

Enfin, l’espoir que la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose d’aujourd’hui “puisse favoriser une impulsion renouvelée dans le traitement de cette maladie et une solidarité accrue avec ceux qui en souffrent”.

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